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Aix-Marseille-Provence : Les entreprises ont-elles le cloud conquérant ?

Publié le 17 mai, 2016 | Parutions


Face aux géants d’outre-Atlantique, quelles alternatives ? Zoom sur quelques valeurs montantes du cloud de la métropole Aix-Marseille-Provence, qui n’hésitent pas à défier les références absolues du marché.

Comment les entreprises françaises, a fortiori provençales, peuvent-elles faire la différence sur le nébuleux marché du cloud « privatisé » dans toutes ses composantes, par les géants américains du web ?

Pourquoi les éditeurs de logiciels hexagonaux, a priori provençaux, bénéficieraient-ils sur le territoire de tous les ingrédients pour « renationaliser » (au sens figuré, il ne s’agit pas ici de réécrire le bilan déjà comptabilisé du cloud souverain*) une toute petite partie de l’histoire du logiciel en mode cloud ?

Comment ? Avec Bravade et panache. Face aux gigantesques capacités d’hébergement de données des géants d’outre-Atlantique, dont les services ont été pensés pour le grand public (Dropbox, Google Drive, iCloud, SkyDrive…), les spécialistes françaises du cloud (souvent, les pionnières et pour partie, des PME et start-ups) n’hésitent pas à bousculer les lignes du marché jusqu’à défier les références absolues du marché sur le terrain même de la compétitivité.

Face à Dropbox, qui compte plus de 200 millions d’utilisateurs avec sa version gratuite dotée de 2 Go d’espace de stockage, OVH, le géant français de l’hébergement basé à Roubaix (1 200 salariés, ± 200 M€ de CA), dont les serveurs sont basés principalement en France, n’a-t-il pas opposé un 25 Go de stockage gratuit ?

Oodrive, le spécialiste du partage de fichiers et de la collaboration (280 salariés, 32 M€ de CA), qui possède ses datacenters principalement en France, ne recense-t-il, parmi son million d’utilisateurs, 80 % des sociétés du CAC 40, là où les Google Apps n’atteigneraient que 20 % de pénétration ?

Comment aussi ? En jouant la carte de la proximité (localisation des datacenters en France ou en Europe, réseau maillé de distributeurs et de partenaires) et de la confiance (protection des fichiers stockés).

easiware : alternative à Salesforce

Si NumVision se veut être une option « frenchie » à Dropbox, la société marseillaise easiware, née dans le cloud, elle, se confronte à Salesforce, leader américain de la gestion de la relation client 100 % cloud et référence mondiale en la matière.

Cette start-up d’une trentaine de personnes, qui a été largement médiatisée quand elle a raflé en 2014 le contrat de Bonduelle face au géant américain Oracle, n’en était pas à son premier fait d’arme : elle compte parmi ses 250 clients les fleurons des grandes marques françaises iDTGV, Ouigo, Caudalie, Nuxe, Michel et Augustin, Rémy Cointreau, GDF-Suez, Air France, Relais & Châteaux, UGC, GDF-Suez, HiMedia Group etc.

Créée en 2008 par Brendan Natral (photo) et Charles Dolisy, bénéficiaire dès la première année, l’entreprise, également labellisée JEI en 2011, a été primée par le Technology Fast 50 et le Technology Fast 500 EMEA de Deloitte en 2014 pour sa croissance de 779 % enregistrée au cours de ses 5 premières années d’existence (elle affichait alors un CA de 3,3 M€).

Partie du constat que « la relation client est le parent pauvre des services avec peu de moyens et isolée », la Marseillaise a développé des solutions qui optimiseraient le temps de traitement de la demande jusqu’à 20 % et 30 %, et donc « une meilleure fidélisation », promeut Brendal Natral, qui rappelle qu’il y a encore 5 ans, « les canaux utilisés par les entreprises pour gérer leur relation clientèle étaient traditionnellement le téléphone et le fax. Depuis, elles doivent gérer l’email, le chat, les réseaux sociaux et la prise de parole et réactions de leurs clients sur ces supports ».

 

 

ordi easiware Lire l’article en intégralité :
AIX-MARSEILLE-PROVENCE : LES ENTREPRISES ONT-ELLES LE CLOUD CONQUÉRANT ?
CCI Marseille Provence – 04 mai 2016