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19/04/2018

La Brigade Numérique de la Gendarmerie, c’est easi :)

La Brigade Numérique de la Gendarmerie Nationale a été officiellement inaugurée par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb le 27 février. Un grand jour pour nous, car c’est notre plateforme – oui, easiware ! – qui a été choisie pour la gestion des demandes et des interactions des citoyens avec ce service qui fonctionne désormais 7j/7 – 24h/24.

On ne pouvait pas trop vous en parler avant (et à vrai dire, pas plus que ça maintenant… C’est quand même la Gendarmerie Nationale !), mais on peut vous dire qu’on est carrément fiers

1/ que ce soit nous, parce que c’est un service super innovant : la police de Londres et celle des Pays-Bas sont les seules autres au monde à avoir mis en place quelque chose de comparable !

2/ que la Gendarmerie nous ait fait l’honneur de nous citer dans certaines de ses publications… On regrette juste que ni France Info, ni BFM, ni Europe 1 n’aient mentionné easiware dans leurs reportages. Bon, on ne leur en veut pas trop parce qu’ils ont quand même dit l’essentiel de ce que les Français ont besoin de savoir. On vous résume.

A société connectée, gendarmerie connectée !

La BNum, comme tout le monde l’appelle déjà, s’inscrit dans le cadre de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) et fait partie des projets soutenus par Etalab, le service du Premier ministre chargé d’accompagner la transformation numérique de l’État. Voilà pour le cadre institutionnel.

La mission ? Elle tient en 3 mots : renseigner, prévenir et orienter. En d’autres termes, répondre à toutes les questions qu’un citoyen peut se poser sur la réglementation, les démarches, les procédures… et l’aiguiller le cas échéant vers les plateformes de signalement Pharos (contenus illicites sur internet), Perceval (usage frauduleux des cartes bancaires), Thésée (escroqueries web), ou vers le système de pré-plainte en ligne. La BNum a aussi vocation à donner des conseils sur la manière de protéger votre domicile contre les cambriolages, sur le code de la route, etc.

L’organisation ? Une équipe de 20 gendarmes spécialement formés et tous volontaires. Ils sont basés à Rennes et travaillent par groupe de 5. Outre leur expérience et la technologie d’easiware, ils s’appuient sur une base de connaissances qui répond à plus de 500 questions fréquentes. Cette super FAQ est aussi accessible sur le site de la Gendarmerie. En cas de pic d’affluence, par exemple après une alerte enlèvement, la brigade peut rapidement monter en puissance en faisant appel à des réservistes ou d’autres gendarmes connectés à la plateforme à distance.

Les canaux ? Les formulaires et le chat du site de la Gendarmerie, Facebook (via Messenger) et Twitter (en message privé). Bref, que du digital (ou du numérique comme on censé dire en français, mais en l’occurrence digital est plus approprié parce c’est avec les doigts qu’on écrit). Eh non, pas téléphone ! On en profite pour vous rappeler un point important :

la BNum ne traite pas les urgences :
ces dernières restent de la compétence du 17 ou 112.

Et puis, pas de chatbot non plus : ce sont des gendarmes, des vrais, qui vous répondent.

Les délais de réponse ? 24 h maximum (sauf pour chat, cela va sans dire…)

Jolies cerises sur le gâteau

1/ la brigade est multilingue : on y écrit en français (ouf !), en anglais, en allemand, en italien et en espagnol.

2/ 100 % internet, la BNum dépasse évidemment les frontières : elle vous répond même si vous êtes en haut de l’Annapurna (enfin, s’il y a du réseau là-bas…).

3/ La satisfaction des usagers est une priorité de la brigade : à la fin de chaque échange,  ils peuvent donner leur avis sur l’aide qui leur a été apportée.

Et pour finir, une petite vidéo…

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