webleads-tracker

10/12/2018

3 minutes pour comprendre l’opposition au native advertising

 

Je vous ai parlé du native advertising pour la première fois il y a quelques mois en soulignant dans ce billet que cette forme de publicité, qui prend une place croissante dans les stratégies de brand content B2C, n’est pas vraiment du goût de tout le monde. L’opposition frontale vient des journalistes pour qui un contenu sponsorisé par une marque ne peut être considéré comme une source d’information impartiale, surtout si les liens avec la marque ne sont pas explicitement mis en avant.

Comme l’engouement pour le native advertising progresse en France et que l’on trouve surtout des articles qui en font l’apologie de manière plus ou moins ouverte – comme celui-ci – j’ai voulu en savoir plus sur les arguments de ceux qui s’y opposent. Je veux bien qu’on m’explique – comme le font ici nos amis de 1min30, enquête à l’appui – que la publicité native présente bien des avantages pour les marques dans un paysage saturé de publicité. Mais si c’est si formidable que ça et si les internautes montrent autant d’appétence qu’on le dit pour le native advertising, comment expliquer que le bloqueur de publicité Adblock Plus s’attaque à la détection des native ads, contenus pourtant reconnus comme peu intrusifs ?

On gagne toujours quelque chose à écouter le point de vue adverse. Et ce que j’ai trouvé de plus percutant et de plus éclairant du côté des « anti native advertising », c’est cette vidéo proposée par Arrêt sur Images. L’humoriste John Oliver (qui officie sur HBO) y dézingue la publicité native de manière aussi drôle que grinçante. Si cela ne remet pas en cause la valeur potentielle du native advertising pour les marques, cela pose clairement le problème du brouillage de frontière entre publicité et information. Vous verrez à la fin de la vidéo que si le problème n’est pas nouveau, on peut y trouver des réponses tout à fait innovante…

espace

Vous aimerez aussi :

Laissez un commentaire