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Michel et Augustin fait des étincelles chez Starbucks !

23 juin 2015

 

Rien de ce que fait Michel et Augustin ne passe inaperçu mais là, la marque a fait vraiment très fort en nous faisant vivre en temps quasi réel la trépidante aventure qui a conduit deux de ses trublions à rencontrer The big man : Howard Schultz, le PDG de Starbucks en personne ! Toute la presse en a parlé (ici, ici, ici aussi…) et si vous êtes passé à côté, vous saurez l'essentiel dans cette vidéo (1,05 minute chrono). Il faut reconnaître que « #AllezHowarUnCafé » est un vrai coup de maître, fidèle à la tradition 100% home made de la marque. Et si j’ai eu envie d’en parler ici, c’est 1/ parce qu'on adore parler des réussites de nos clients et 2/ parce que cette histoire « incroyable mais vraie » illustre pour moi la formidable révolution à l’œuvre dans la manière de faire du business.

Une manière pétillante de faire du business !

Car, si certains n’y ont vu qu’un coup de pub, c’est bien de business qu’il s’agit. L’enjeu pour Michel et Augustin ? Être référencé par Starbucks, ce qui ouvre potentiellement à la marque les portes de 21 886 cafés Starbucks que compte la planète, dont plus de 15 000 en Amérique du Nord. De quoi donner un grand coup d’accélérateur à la petite marque frenchie qui prétend vendre des cookies au pays des cookies !

Si je parle de nouvelle manière de faire du business c’est parce que ça pétille et ça pulse, parce que ça réveille, parce que ça donne de l’énergie et aussi pour 3 raisons qui ont toutes fondamentalement à voir avec la relation client :

1 – Le « power » des collaborateurs comme moteur

Pour devenir un « Trublion » (nom que se donnent les collaborateurs de Michel et Augustin) il faut avoir « le Power » – un mélange détonnant d’énergie, de créativité et de sens des relations humaines. Résultat : quand la direction de Starbucks manifeste son intérêt pour les recettes de votre marque, vous ne vous contentez pas d’envoyer des échantillons par Chronopost, par FedEx ou "par mouette"…

tablier vert et tablier orange, la rencontreMême si les délais sont hyper courts, vous y allez avec vos échantillons sous le bras, avec la ferme intention de rencontrer le big boss en personne. Notez que ce n’est pas Michel qui prend l’avion au pied levé, ni Augustin, ni un éventuel « commercial grand compte ».

La mission – qui n’est pas gagnée d’avance – est entre les mains de deux trublions, Charlotte et Hassan. Ce sont eux qui s’y collent avec une bonne humeur qui fait envie et qui incarnent le message essentiel :

« on vient en personne, Howard, parce qu’on a très envie de prendre un café avec vous – et plus si affinités (affinités dont, côté Michel et Augustin, personne ne doute)… ».

Et comme Starbucks mise aussi beaucoup sur le « power » de ses collaborateurs, la rencontre des tabliers orange (Michel et Augustin) avec les tabliers verts (Starbucks) a toutes les chances de faire des étincelles !

2 - La transparence, une valeur incarnée et prouvée

Face à un si gros enjeu, la plupart des entreprises auraient verrouillé leur communication. Plus exactement, elles n’auraient pas communiqué du tout, du moins avant d’avoir réussi. Après, elles auraient diffusé un joli communiqué de presse qui n’aurait intéressé que leurs concurrents et la presse business…

Seulement voilà, chez Michel et Augustin, ça ne marche pas comme ça… Dans les drôles de tables de la loi de Michel et Augustin, on trouve depuis l’origine la volonté des fondateurs de partager leur aventure en temps réel et « la transparence » – vous savez : ce truc que la plupart des marques mettent en avant quand elles ont quelque chose d’autre à cacher… Chez Michel et Augustin, la transparence se décline partout et par tous : dans la composition des produits, dans la stratégie produit, dans les relations quotidiennes avec les gourmands, avec les fournisseurs, avec les clients, avec les journalistes…

Voilà pourquoi quand on me dit « Cette histoire avec Starbucks, c’est que de la comm’ », je réponds « non, ils sont vraiment comme ça chez Michel et Augustin ».

3 – L’appui décisif de la communauté

Ce qui me paraît le plus exemplaire dans cette histoire, c’est le rôle central qu’y joue la communauté des fans de Michel et Augustin. Une telle mobilisation ne s’improvise pas. Jamais un tel résultat n’aurait été atteint en achetant des faux fans et des faux followers ! Cela fait des années, depuis que Michel et Augustin existe en fait, que la marque a choisi les réseaux sociaux et un dialogue permanent avec ses publics, qu'elle implique,sollicite et associe dans tout ce qu’elle fait et invente. Résultat, quand elle demande à ses fans de se prendre en photo avec un café pour soutenir une nouvelle aventure, ils sont des milliers à répondre avec humour et enthousiasme. Une façon irrésistible de dire au PDG de Starbucks : « vous voyez, Howard, tous ces gens adoreraient trouver nos recettes dans vos cafés ». Un message qu’il a bien compris, qui l’a touché et qui vaut je pense toutes les études de marché du monde, non ?

Pour conclure, je reprends les mots de Charlotte (la trublionne, pas moi) dans l’épisode 5.2, alors que le rendez-vous du siècle était encore incertain :

« Nous vivons peut-être le plus gros canular du siècle ou la plus grande expérience de relations humaines du monde ».

Ce n’était pas un canular et l’aventure HUMAINE Michel et Augustin + Starbucks continue. Vous pouvez la suivre en quasi direct sur la page Facebook de la marque. Attention ! ça va vite, et même très très très vite !

Allez le monde Un Café

 

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